Concours de composition sur le thème de Sainte Jeanne d’Arc

Concours de composition: L’inédit 2012

Le festival L’inédit a pour vocation la création et la diffusion de la musique vocale contemporaine. Chaque année L’inédit alterne un concours de composition, puis un festival de musique sacrée contemporaine, à l’occasion duquel sont invités un compositeur de renommée internationale et plusieurs chœurs européens. C’est dans le cadre de ce festival que sont interprétées pour leur première diffusion, les œuvres primées lors du concours de composition précédent.
En 2012, à l’occasion du 600è anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc, le concours de composition est dédié à cette sainte.

ORGANISATEURS: Festival L’inédit Rouen et le diocèse de Rouen en partenariat avec la Maîtrise & Chœurs Saint-Evode de Rouen.

CONDITIONS DE PARTICIPATION:

  • Le concours est destiné à tous les étudiants en composition, jeunes compositeurs et compositeurs confirmés.
  • Présentation d’une à trois œuvres non encore créées (ni publiées, ni interprétées en public, et n’ayant fait l’objet d’aucun prix).
  • Compositeurs de toute nationalité
  • Les organisateurs se réservent les droits de première diffusion, à l’occasion du Festival L’inédit.

Règlement du concours

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France : Un timbre sera émis en l’honneur de Jeanne d’Arc

La Poste vaticane et la Poste française émettront conjointement un timbre en l´honneur de sainte Jeanne d´Arc (1412-1431) à l’occasion du 600e anniversaire de la naissance de la Pucelle d´Orléans.

Cette émission devrait avoir lieu en deux temps. Le 14 mai, la Poste française émettra un timbre d´une valeur de 0,89 euros sur lequel apparaîtra Jeanne d´Arc, revêtue de son armure et portant sa bannière. Le timbre de la Poste vaticane, réalisé par le Bureau philatélique et numismatique de l´Etat de la Cité du Vatican, devrait être émis en septembre.

Celle que l´histoire a retenue sous le surnom de « la Pucelle d´Orléans » naît aux alentours du 6 janvier 1412 à Domrémy, dans une famille de paysans pieux. Vers l´âge de 13 ans, la jeune Jeanne entend les voix de saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite, qui lui enjoignent de délivrer la France de l´occupant anglais et de faire sacrer roi le dauphin, le futur Charles VII, à Reims.

Dès lors, elle s´emploiera à réaliser sa mission. En 1428, Jeanne se fait accorder une escorte armée et parvient à Chinon, où elle gagne la confiance du dauphin. Après avoir délivré Orléans, ce qui lui confère une immense popularité, elle mène Charles jusqu´à Reims où il est sacré roi le 17 juillet 1429, en la cathédrale Saint-Rémi, comme le veut la tradition.

Quelques mois plus tard, volant au secours de Compiègne, Jeanne est faite prisonnière pour « hérésie » et livrée aux Anglais. Un semblant de procès conduit par l’évêque Cauchon l’inculpe pour divers chefs, dont celui de sorcellerie, et elle est brûlée vive le 30 mai 1431, à Rouen. En 1456, Calixte III, au terme d´une deuxième enquête, déclare la nullité du procès. Jeanne d´Arc a été béatifiée en 1909 par Pie X, puis canonisée en 1920 par Benoît XV. Elle fut proclamée patronne secondaire de la France par Pie XII, le 13 mai 1944.

Sources : apic/imedia/vatican.va – DICI n°249 du 03/02/12

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La vie de sainte Jeanne d’Arc : récit historique et album de coloriage

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06/01/12: “…des preux, il y en a encore parmi vous !”

600 catholiques se sont réunis en cette froide soirée d’hiver pour défiler, sous les sarcasmes et les invectives de quelques bobos du quartier, jusqu’à la statue de Sainte Jeanne d’Arc. Ce vendredi soir, ils fêtaient le six centième anniversaire de la naissance de la sainte, patronne secondaire de la France.

Reportage produit et réalisé  par Jean-Paul et Jacques Buffet.

Priez pour nous, sauvez la France ! Cette video apporte un apperçu sur l’ensemble du défilé d’hommage à la sainte lorraine.

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la vie de Ste Jeanne d’Arc à l’occasion du 600° anniversaire de sa naissance [25' 56'']

A l’occasion du 600° anniversaire de sainte Jeanne d’Arc, Monsieur l’abbé Bernard de Lacoste, Directeur de Pèlerinages de Tradition, a élaboré, avec deux collaborateurs (Jean-Baptiste Quilliard et Michel Boulfroy), cette magnifique vidéo sur la vie de celle qui a été chargée, par décret divin, de libérer la France.

Ce récit, très bien documenté et très priant, est absolument à voir.

 

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06/01/12: Priez pour nous, sauvez la France

600 catholiques se sont réunis en cette froide soirée d’hiver pour défiler, sous les sarcasmes et les invectives de quelques bobos du quartier, jusqu’à la statue de Sainte Jeanne d’Arc. Ce vendredi soir, ils fêtaient le six centième anniversaire de la naissance de la sainte, patronne secondaire de la France.

Reportage produit et réalisé  par Jean-Paul et Jacques Buffet.

Priez pour nous, sauvez la France ! Cette video apporte un apperçu sur l’ensemble du défilé d’hommage à la sainte lorraine.

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1412

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Année johannique: Vente de cartes postales pour la restauration de la basilique de Domrémy

A l’occasion du 600ème anniversaire de la naissance de Ste Jeanne d’Arc, Jehanne PETIAU,  jeune artiste lorraine (FJC Nancy) propose une collection de 6 cartes postales peintes main et personnalisables sur demande.

Une partie des bénéfices est reversée pour la restauration de la basilique du Nois-Chenu de Domrémy-la-Pucelle…

TARIFS:
-pochette de 12 cartes postales 12 euros (2X6 cartes)+(frais de port 1.5 euros)
-la carte postale 1.20 euros
Possibilité de remise pour grosse commande.

Commande par téléphone au 0383725432 ou par courrier. Règlement à Mlle Jehanne PETIAU 66 avenue du général Leclerc 54290 ROVILLE devant BAYON.

Pour voir cette collection de cartes postales en plus grand (1,2,3,4,5,6) ou pour consulter le choix d’images religieuses et de communion faites à la main par Jehanne PETIAU et personnalisées sur demande: CATHOGRAPHIA.

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Jeanne d’Arc (III.B) : une sainte excommuniée

6 janvier 1412 – 6 janvier 2012 6e centenaire de sainte Jeanne d’Arc

A l’occasion de l’anniversaire du 6° centenaire de sainte Jeanne d’Arc, Côme de Prévigny – agrégé d’histoire – nous propose un tryptique sur l’étonnante destinée d’une frêle jeune fille choisie par Dieu pour sauver la France ! Sainte cuirassée, sainte isolée, sainte excommuniée, Jeanne est aujourd’hui, plus que jamais, le symbole du refus du moindre compromis quand il s’agit de confesser la Foi même au sacrifice de sa vie.

Dans la solitude, Jeanne se sentit chanceler. Au cimetière de Saint-Ouen, non loin de la cathédrale de Rouen, devant le peuple et la cour, elle signa dans ses derniers jours un acte d’abjuration qu’on lui avait tendu et qu’elle n’avait pas lu, en traçant sous la pression une croix qui valut, selon les différentes interprétations, acceptation ou invalidation. Dès le lendemain pourtant, elle se dédit, et confia vouloir se conformer à ses voix. Même les plus grands saints peuvent être tentés de se décourager. C’est d’ailleurs à leur capacité à se relever en pareille situation qu’on reconnaît leur force d’âme et l’héroïcité de leurs vertus. Le Sauveur n’a-t-il pas, lui aussi, été tenté au jardin des Oliviers avant de pousser un cri de souffrance : « Père, père, pourquoi m’avez-vous abandonné ? »

Mais le sacrifice suprême était à portée de main. Jeanne fut condamnée à mort. On lui lit la sentence d’excommunication, qui revêtait toute la solennité que lui conféraient les représentants officiels de l’Église. Elle gravit les marches du bûcher qui devait la consumer, officiellement réprouvée par la Sainte Institution dont les dépositaires lui indiquèrent dans le verdict, avec toute l’hypocrisie qui se devait, qu’ils pensaient sincèrement qu’elle, Jeanne, aurait dû « préférer demeurer fidèlement et constamment dans la communion, ainsi que dans l’unité de l’Eglise catholique et du pontife romain[6] . » On l’affubla d’une coiffe sur laquelle furent inscrits les chefs d’inculpation que ses détracteurs répétaient à l’envi : « hérétique, schismatique et relapse ». Quelle douleur plus cruelle y a-t-il pour les vrais serviteurs de l’Église que de se sentir isolés au soir de leur vie, rejetés par ses autorités tandis qu’on cède parfois les places d’honneur à ceux qui malmènent les vérités essentielles de la Foi ? Jésus Christ, abandonné par ses disciples, n’avait-il pas été condamné à être crucifié, alors qu’on libérait en échange Barabbas, le pire des brigands ?

Jeanne monta vers le martyre. Sa peau allait rougir, ses cheveux devaient griller et ses membres allaient être carbonisés par les flammes et déjà, certains de ses accusateurs, comme Loyseleur, s’approchèrent en toute hâte de la charrette qui la menait au supplice pour la conjurer de lui accorder le pardon. Devant tant de sainteté, son bourreau s’enfuit éperdu et tomba à genoux devant un frère prêcheur : « Je crains fort d’être damné car j’ai brûlé une sainte[7] », ultime aveu qui rappelle la sentence biblique préfigurant l’attitude ce ceux qui ont crucifié Notre Seigneur : « Ils regarderont vers Celui qu’ils ont transpercé. »

Un quart de siècle après sa mort, la cause de l’héroïne d’Orléans fut revisitée et l’Église la réhabilita officiellement. En attendant, nombreux furent ceux qui pensèrent qu’il était de rigueur de ne pas juger les verdicts des représentants de l’institution ecclésiastique. Pie XII célébra cette digne fin d’une héroïne française qui devait obtenir un jour sur terre comme au ciel la couronne des saints : « Dans le silence résonnent les paroles d’une martyre fidèle à sa vocation, pleine de foi en l’Église, à laquelle elle en appelait, invoquant le très doux nom de Jésus, son unique consolation. À travers la fumée qui monte, elle fixe la croix, certaine qu’un jour elle obtiendra justice [8] . »

N’est-ce pas de ces belles figures à l’image de Jeanne dont parle saint Augustin dans ces lignes : « Souvent aussi la divine providence permet que, victimes des agitations séditieuses excitées par les hommes sensuels, des justes même soient exclus de l’assemblée des chrétiens. S’ils endurent patiemment ces outrages et ces injustices, sans vouloir troubler la paix de l’Eglise par les nouveautés du schisme ou de l’hérésie, ils montrent à tous avec quel dévouement véritable, quel amour sincère l’homme doit servir son Dieu. Ces chrétiens dévoués ont dessein de rentrer au port, quand le calme aura succédé à la tempête. S’ils ne le peuvent, soit parce que l’orage continue à gronder, soit parce qu’ils craignent que leur retour n’entretienne la tempête ou n’en excite de plus terrible, ils préfèrent pourvoir au salut des agitateurs qui les ont chassés : et sans réunir des assemblées secrètes, ils soutiennent jusqu’à la mort et confirment par leur témoignage la foi qu’ils savent prêchée dans l’Eglise catholique. Celui qui voit leurs secrets combats sait en secret couronner leur victoire. Cette situation semble rare dans l’Eglise, mais elle n’est pas sans exemple, elle se présente même plus fréquemment qu’on ne pourrait le croire. Ainsi tous les hommes et toutes leurs actions servent à l’accomplissement des desseins de la divine providence pour la sanctification des âmes et l’édification du peuple de Dieu[9] . »

[7] Procès de Jeanne d’Arc, Déposition de frère Isambard de la Pierre, frère prêcheur.
[8] Pie XII, Message radio à la France, 25 juin 1956.
[9] Saint Augustin, De la vraie religion, VI, 11.

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Jeanne d’Arc (III.A) : une sainte excommuniée

6 janvier 1412 – 6 janvier 2012 6e centenaire de sainte Jeanne d’Arc

A l’occasion de l’anniversaire du 6° centenaire de sainte Jeanne d’Arc, Côme de Prévigny – agrégé d’histoire – nous propose un tryptique sur l’étonnante destinée d’une frêle jeune fille choisie par Dieu pour sauver la France ! Sainte cuirassée, sainte isolée, sainte excommuniée, Jeanne est aujourd’hui, plus que jamais, le symbole du refus du moindre compromis quand il s’agit de confesser la Foi même au sacrifice de sa vie.

Dans la solitude, Jeanne se sentit chanceler. Au cimetière de Saint-Ouen, non loin de la cathédrale de Rouen, devant le peuple et la cour, elle signa dans ses derniers jours un acte d’abjuration qu’on lui avait tendu et qu’elle n’avait pas lu, en traçant sous la pression une croix qui valut, selon les différentes interprétations, acceptation ou invalidation. Dès le lendemain pourtant, elle se dédit, et confia vouloir se conformer à ses voix. Même les plus grands saints peuvent être tentés de se décourager. C’est d’ailleurs à leur capacité à se relever en pareille situation qu’on reconnaît leur force d’âme et l’héroïcité de leurs vertus. Le Sauveur n’a-t-il pas, lui aussi, été tenté au jardin des Oliviers avant de pousser un cri de souffrance : « Père, père, pourquoi m’avez-vous abandonné ? »

Mais le sacrifice suprême était à portée de main. Jeanne fut condamnée à mort. On lui lit la sentence d’excommunication, qui revêtait toute la solennité que lui conféraient les représentants officiels de l’Église. Elle gravit les marches du bûcher qui devait la consumer, officiellement réprouvée par la Sainte Institution dont les dépositaires lui indiquèrent dans le verdict, avec toute l’hypocrisie qui se devait, qu’ils pensaient sincèrement qu’elle, Jeanne, aurait dû « préférer demeurer fidèlement et constamment dans la communion, ainsi que dans l’unité de l’Eglise catholique et du pontife romain[6] . » On l’affubla d’une coiffe sur laquelle furent inscrits les chefs d’inculpation que ses détracteurs répétaient à l’envi : « hérétique, schismatique et relapse ». Quelle douleur plus cruelle y a-t-il pour les vrais serviteurs de l’Église que de se sentir isolés au soir de leur vie, rejetés par ses autorités tandis qu’on cède parfois les places d’honneur à ceux qui malmènent les vérités essentielles de la Foi ? Jésus Christ, abandonné par ses disciples, n’avait-il pas été condamné à être crucifié, alors qu’on libérait en échange Barabbas, le pire des brigands ?

Jeanne monta vers le martyre. Sa peau allait rougir, ses cheveux devaient griller et ses membres allaient être carbonisés par les flammes et déjà, certains de ses accusateurs, comme Loyseleur, s’approchèrent en toute hâte de la charrette qui la menait au supplice pour la conjurer de lui accorder le pardon. Devant tant de sainteté, son bourreau s’enfuit éperdu et tomba à genoux devant un frère prêcheur : « Je crains fort d’être damné car j’ai brûlé une sainte[7] », ultime aveu qui rappelle la sentence biblique préfigurant l’attitude ce ceux qui ont crucifié Notre Seigneur : « Ils regarderont vers Celui qu’ils ont transpercé. »

Un quart de siècle après sa mort, la cause de l’héroïne d’Orléans fut revisitée et l’Église la réhabilita officiellement. En attendant, nombreux furent ceux qui pensèrent qu’il était de rigueur de ne pas juger les verdicts des représentants de l’institution ecclésiastique. Pie XII célébra cette digne fin d’une héroïne française qui devait obtenir un jour sur terre comme au ciel la couronne des saints : « Dans le silence résonnent les paroles d’une martyre fidèle à sa vocation, pleine de foi en l’Église, à laquelle elle en appelait, invoquant le très doux nom de Jésus, son unique consolation. À travers la fumée qui monte, elle fixe la croix, certaine qu’un jour elle obtiendra justice [8] . »

N’est-ce pas de ces belles figures à l’image de Jeanne dont parle saint Augustin dans ces lignes : « Souvent aussi la divine providence permet que, victimes des agitations séditieuses excitées par les hommes sensuels, des justes même soient exclus de l’assemblée des chrétiens. S’ils endurent patiemment ces outrages et ces injustices, sans vouloir troubler la paix de l’Eglise par les nouveautés du schisme ou de l’hérésie, ils montrent à tous avec quel dévouement véritable, quel amour sincère l’homme doit servir son Dieu. Ces chrétiens dévoués ont dessein de rentrer au port, quand le calme aura succédé à la tempête. S’ils ne le peuvent, soit parce que l’orage continue à gronder, soit parce qu’ils craignent que leur retour n’entretienne la tempête ou n’en excite de plus terrible, ils préfèrent pourvoir au salut des agitateurs qui les ont chassés : et sans réunir des assemblées secrètes, ils soutiennent jusqu’à la mort et confirment par leur témoignage la foi qu’ils savent prêchée dans l’Eglise catholique. Celui qui voit leurs secrets combats sait en secret couronner leur victoire. Cette situation semble rare dans l’Eglise, mais elle n’est pas sans exemple, elle se présente même plus fréquemment qu’on ne pourrait le croire. Ainsi tous les hommes et toutes leurs actions servent à l’accomplissement des desseins de la divine providence pour la sanctification des âmes et l’édification du peuple de Dieu[9] . »

[6] Procès de Jeanne d’Arc, 56e séance, 30 mai 1431.
[7] Procès de Jeanne d’Arc, Déposition de frère Isambard de la Pierre, frère prêcheur.
[8] Pie XII, Message radio à la France, 25 juin 1956.
[9] Saint Augustin, De la vraie religion, VI, 11.

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